IX
GÉNÉRALE.
perfonne, & que je pourrais y joindre les idées& les réflexions que le fujet m’infpireroit ; maisje ne m’en fuis permis que rarement, àC ellesfont courtes ÔC rapides ; rien , en effet , n’au-roit été plus abfurde que d’interrompre un récitintéreffant , ou des defcriptions d’objets nou-veaux, par des differtations &C des hypothèfes. Ontrouvera cependant des réflexions plus fréquentesdans la relation du voyage de XEndeavour ; la rai-fon principale en eft que quoiqu’il foit le dernierdes quatre , il y en avoit une grande partie d’im-primé avant que les autres, fuffent même rédigés ;de forte que les différentes remarques qu’auroientfait naître naturellement les incidens 6 C les def-criptions des voyages précédens, fe trouvoientdéjà faites à l’occafion d’incidens &C de defcrip-tions femblables inférés dans celui de XEndeavour.
O N obfervera peut-être que plufîeurs particu-larités rapportées dans un des voyages fe trouventrépétées dans un autre ; mais chaque Comman-dant ayant écrit le journal de fon propre voyage,cet inconvénient étoit inévitable ; car il n’étoit paspoffible de fondre le tout enfemble fans violer ledroit qu’avoit chaque navigateur à s’approprierTome L b