xvj PRÉFACE DES ÉDIT.
eux-mêmes ont défapprouvé , dit-on, en An-gleterre les réflexions de l’Editeur Anglois ,réflexions qui interrompent la narration , &C quiSouvent n’étant pas celles des Navigateurs aunom defquels la relation eft écrite , femblentne devoir pas entrer dans le récit d’un Voyagequi , pour être exaCt &£ fidèle , ne devroit,ajoute-t-on , préfenter que le fîmple récit desfaits ou tout au plus les réflexions que les objetsmêmes ont fait naître par leur première im-preflion fur l’efprit des Voyageurs. M. Haw-kefworth avoit répondu a cette objection dansfon Difcours préliminaire. Si l’on faifoit lamême critique de la traduction , nous répon-drions que notre devoir a été d’être fidèles dene rien omettre de l’original, Dans un Ouvragequi doit fervir de guide d’autorité , nousavons craint de changer, même ce que nousne pouvions pas approuver , afin d’éviter jus-qu’au Soupçon que nous ayions rien altéré dece qui peut être important.
NOTA .