Quant à ce mérite, on n’a rien épargnépour le donner à la traduétion. La partie laplus difficile du travail étoit de rendre claire-ment les détails relatifs à la navigation , queles Ecrivains Anglois ont répandus avec une pro-fufion peut - être inutile. On a confulté desAnglois, ainfî que plulieurs habiles Officiersde notre marine , verfés dans la Langue An-cloife ; on a eu recours aux Diétionnaires demarine Anglois St François , nommément auplus moderne celui de Falconer ; on a tâchéd’éclaircir un endroit par l’autre ; enfin rienn’a été négligé. On ne fe flatte pourtantpas d’avoir évité toutes les fautes St peut-êtreen a - t - on laiffé échapper de très - groffières }que les marins appercevront fans doute bienvite 3 mais qu’ils corrigeront avec facilité Stqui ne pourront induire perfonne en erreur.Pour les éviter toutes, il auroit fallu favoirà fond les deux Langues 3 avoir même unetrès - grande pratique St une connoiffancetrès - profonde de l’art ; encore avec tout celaauroit - on pu fe tromper fouvent en voulant
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