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l’art chrétien.ne lut plus étranger aux habitudes et aux inspi-rations chrétiennes, et nul ne méritait mieux quelui de donner le signal de la funeste déviationqui fit peu à peu perdre de vue les grands mo-dèles. Ce fut lui qui le premier tourna les yeuxdes peintres contemporains vers l’école de Parme,c’est-à-dire vers l’écueil où devait se consommerla ruine de l’art italien au seizième siècle. Enun mot, Girolamo Carpi fut le précurseur desCarraches, et le véritable fondateur de l’écoleéclectique dont nous raconterons ailleurs lapiteuse histoire. C’était un des derniers legs quela maison d’Este faisait à l’Italie avant de dis-paraître de Ferrare, et elle pouvait se vanter den’avoir pas démenti l’esprit qui avait toujoursprésidé à son patronage des arts et des lettres.
FIN DU TROISIÈME VOLUME.