322 l’art chrétien.
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la trace de ses œuvres, comme on le fait pour tant ^ ^
d’autres peintres si fort, au-dessous de lui. Il ne
faut pas oublier que vers cette époque commença
pour Lodi une ère de calamités accablantes dont l'® nC
la soldatesque étrangère fut l’impitoyable instru-
ment. De 1 5 r6 à iÔ 24, il fallut subir, à des inter-
valles plus ou moins rapprochés, la turbulence :ît*M
pétulante des Français et l’insatiable cupidité 3 »a™^ s
des Suisses; c’était ample matière à des souf- j,peu d’*
frances patriotiques; mais ce n’était rien en com- jelamênn
paraison des maux que vint infliger ensuite la fé- mts, ail
roce brutalité des Allemands, surtout après la ^comm
victoire de Pavie, si fatale à toutes les villes Lom- .èmème i
bardes. Mais il faut dire, à la gloire de Lodi, ^lemè
qu’elle fut la moins patiente et la plus héroïque.
Sans se laisser effrayer par les immenses res- ^ e( j
sources dont disposait l’oppresseur de l’Italie, SIW
elle brisa le joug avec un ensemble et une énergie
dignes des plus beaux jours des Républiques Ita- ,
bennes. Un combat sanglant, livré sur la place dua r ^ œuvres
Dôme, se termina par la défaite du marquis del
Yasto, qui ne put cacher sa rage et sa honte en
évacuant la ville et la forteresse. Le héros de cette ^ ou ^
glorieuse journée fut Louis Vestarino, venu du '"'Ve
camp impérial par pitié pour ses concitoyens.
Plutôt que de servir sous l’oppresseur de sa pa- ’^cieus
trie, il aima mieux, comme André Doria, rompre ^u'ilpt
son pacte avec un maître étranger, pour le com-