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3 (1861)
Entstehung
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238
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238 lart chrétien.

suivit dans la capitale du monde chrétien (i 5 ob-i 507), ce fut pour être témoin de sa fidélité auxmêmes inspirations, pendant quil peignait, dansles chambres du Vatican, ces fresques merveil-leuses qui sont le plus sublime produit de lartchrétien. Ce 11était pas lenthousiasme pour uneoeuvre si pure, qui pouvait contrarier les ten-dances naturellement mystiques de GaudenzioFerrari, et il pouvait encore, sans compromettrele succès de la sainte tâche quil avait il remplir,se livrer à son admiration pour celui qui 11avaitpas alors dégal dans les compositions religieu-ses, et qui pouvait linspirer ou le guider de loindans celles quil avait à tracer lui-même. Maiscette admiration 11e lui fit pas oublier les leçonsde Léonard, qui dut reprendre son ascendant surlui, quand ils se retrouvèrent à Milan, après leséjour quils avaient fait, lim à Rome et lautre àFlorence; car dans un tableau quil peignit enion pour léglise dArona, il prit le nom deGaudenzio Finci , pour exprimer le plus claire-ment possible jusquà quel point il sétait iden-tifié avec son maître, et combien il tenait à hon-neur de mettre ses préceptes en pratique. Il leprouvait encore mieux par la supériorité de cetteœuvre sur toutes les précédentes; la Vierge y estreprésentée en adoration devant lEnfant Jésus,conformément au thème favori de lécole Oni-