l’art chrétien.
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ticularités si édifiantes, s’écrie, dans un accèsde généreuse admiration, que jamais il ri y a eupersonne qui ait fait tant d’honneur à la pein-ture (i); paroles équivoques mais non suspectes,qui sont un hommage rendu par un dépréciateursystématique à l’homme tout entier, à son carac-tère comme à son génie, et qui pourraient nousautoriser à lui décerner la première place parmiles grands artistes dont la mémoire est restéechère à l’humanité. Une seule faute, ou plutôt unseul tort, mais un tort grave peut lui être imputé,c’est d’avoir éparpillé sur un trop grand nombred’objets la puissance prodigieuse dont il dispo-sait, et d’avoir ignoré que le génie n’a rien à créerdans le domaine de la science proprement dite,et que c’est surtout le domaine de l’art qui a étéassigné à son activité (2).
(1) Mai nonfu persona che tanto facesse onore alla pittura.II faut remarquer que les tableaux indécents de Léonard sontextrêmement rares ; c’est à peine si l’on en peut citer un oudeux qui soient authentiques. Aussi les expressions de Vasarisont-elles très-mitigées : Di non mer operato nell’arle corne siconveniva.
(2) Das Genie hat niclits in der IVissenchaft zu schaffenseine IVirksamkeil gehôrt ins Gebiet der Kunst. (Kant).