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peu d’œuvres de grandes dimensions. Cette raretétient à l’extrême souplesse de son génie et à l’en-traînement de ses succès dans toutes les branchesde son art : dans la peinture religieuse, dans la pein-ture mythologique, dans la gravure, dans le portrait,dans la miniature et même dans la mosaïque; car,en i 49C »cms le trouvons associé à Gherardo et àGhirlandajo, pour appliquer ce dernier genre dedécoration à la chapelle de Saint-Zanobi. Commeminiaturiste, il ne fit pas seulement les petits chefs-d’œuvre dont nous avons déjà parlé; il en fit deplus précieux encore, comme collaborateur deMonte di Giovanni, dans quelques-uns des Misselsque cet artiste trop peu connu peignit pour la ca-thédrale de Florence; et cette collaboration n’a pasbesoin d’être prouvée par des documents pour qui-conque les aura parcourus même superficiellement.Enfin Botticelli, qu’une admiration commune pourSavonarole avait rnis en rapport avec Pérugin, futle premier de l’école Florentine à sentir et à pro-clamer, comme on l’avait fait en Ornbrie, l’impor-tance de la bannière ; sans doute par suite du rôleque ce genre de produits avait joué dans les proces-sions et autres fêtes ordonnées par Savonarole ( 1 ).
Ce Monte di Giovanni, que nous venons de nom-mer, a été frustré jusqu’à présent de la part cpii luirevient dans l’impulsion simultanée que reçurent
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