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gue qu’il lui avait opposée pendant dix ans, etinonda de nouveau toutes les branches de la littéra-ture nationale, il n’en fut pas de même de la pein-ture, où les doctrines spiritualistes remises par luien vigueur furent conservées et prolongées bienavant dans le xvi e siècle par un petit nombre d’ar-tistes chrétiens, chez qui l’enthousiasme de leur artresta désormais inséparable de la vénération pourla mémoire de celui qu’ils avaient regardé commeleur pasteur et comme leur maître.