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2 (1861)
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ECOLE OMBRIENNE.

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tèrent dêtre confondues non -seulement avec cellesdu maître (i), mais avec celles de Raphaël lui-même.Tel fut ce Bacchiacca, qui malheureusement nalaissé dans sa patrie quune miniature très-délabréesur un gradin d autel de 1 église de San-Lorenzo,et qui égala un jour les plus grands artistes de sontemps, en peignant sur trois panneaux ue coffrenuptial, dans un style tout à fait Ombrien, troisépisodes de lhistoire de Joseph. Malheureusementle patronage dun Médicis lit subir à son talent unedéviation fatale, et le protégé de Corne ne put pasréaliser les belles espérances quavait données ledisciple de Pérugin(a).

(!) Parmi ces œuvres péruginesques, sans nom dauteur, cellesqui mont le plus frappé sont un tableau dans la sacristie de San-Lorenzo et un autre plus remarquable encore, dans une chapelle deléglise de San-Spirito, à gauche du grand autel.

(2) Côme I er lui fit faire des dessins pour un lit royal (letto reale) etdautres travanx du même genre; mais l'idée ne lui vint pas dem-ployer son talent dans le genre de compositions il égalait les grandsmaîtres.

Je ne place point Domenico Alfani pas plus que son fils bâtardOrazio parmi les peintres Ombriens. Le premier fut dabord imitateursuperficiel et maniéré de Pérngin, puis sengoua du Florentin Itosso,son compagnon de débauches. Le second fut un peintre éclectique,parfois assez gracieux, et devint le fondateur de lAcadémie de pein-ture à Pérouse, ce qui veut dire que lécole Ombrienne y était morte.