LIVRE XXIII, CHIP. XXI. 217
deur du mal paroissoit dans leur eleclion me-ine. Dion ( 1 ) nous dit qu'ils n’etoicnt pointmaries, et qu’ils n’avoient point d’enfants.
Gelte loi d’Auguste futproprement un Codede lois et un corps systematique de tous les Re-glements qu’on pouvoit faire sur ce sujet. Ony refondit les lois Juliennes (a) , et on leurdonna plus de lorce : elles out taut de vues ,elles influent sur taut de clioses, qu’elles for-ment la plus belle partie des lois civiles desRomains.
On en trouve (3) les morceaux dispersesdans les preeieux Fragments d’Ulpien ; dansles lois du Digeste, lirees des auteurs qui ontecrit sur les lois Pappiennes ; dans les liisto-riens et les autres auteurs qui les ont cilees ;dans le code Tbeodosien qui les a abrogees;dans les peres qui les ont censurees , sansdoute avec un zelelouable pour les choses del’autrevie, mais avec tres peu de connoissancedes affaires de celle-ci.
Ces lois avoient plusieurs chefs, et l’on enconnoit trente-cinq (4 )• Mais , allant a monsujet le plus direclementqu’ilme sera possible,je commencerai par le cbef qu’Aulu-Gelle (5)nous dit etre le septieme , et qui regarde les
binns. Dion , liv. LVT.—(i) Liv. LVI.—( 2 ) Le tilreXIV des Fragments fl’Ulpien dis[in«ue fort bien laloi Julienne de la 1‘appieune.— (3) Jacques Godefroienafait uue comjjilalion.—( 4 ) Le trente-cinquiemeent eite dans la loi XIX , ff. de ritu nupliaruin, —(5) Liv. II, cU. XV.