LIVRE XXIII, CHIP. XVII. 20g
objet le bonlieur des citoyens au dedans , ettme puissance au dshors qni ne füt pas infe-rieure ä celle des villes voisines fi). Avec unpetit territoire et une granile felicite il etoitfacile que le nonibre des citoyens aug.nentätet leur devint ä cliarge; aussi firent-ils sanscesse des £s) colonies; ils se vendirent pour laguerre, connne Ies Suisses font aujourd’liui:rien ne fut neglige de ce qni pouvoit empecherla Irop grande inultiplicationdes enfants.
II y avoit chez eux des republiques dont laConstitution etoit singuliere. Des peuples sou-mis etoient obliges de fournir la subsislanceaux citoyens: les Lacedemoniens etoient nour-ris par les Ilotes, les Cretois par les Perieciens,les Thessaliens par les Penestes. II ne devoit yavoir qu’un certain noinbre d’homni' s I ihrespour oue les esclaves fussent en etat de leurfournir la subsistance. Nous disons aujour-d’liui qu’il faut borner le nonibre des troupesreglees: or Lacedemone etoit une armer en-tretenue par des paysans: il falloit donc bornercette armer; sans cela les liommes libres, quiavoient tous les avantagrs de la societe, -,e se-roient raultiplies sans noinbre, et les labou-reurs auroient ete accables.
Les pobtiques grecs s’attaclierent donc par-tieulierenient a regier le nombre des citovens.
(i) Par la valeur, la discipliue et rexereice mili-. taire.—(2) Xes Gaulois,» qui etoient [laus le meiueeas, lirent ile meine.
rsra.nE.si.ois. 3. iS