2oG dt. l’ksprtt des lois.Iravauxpour menageries eanx; beaucoup degens ypeuvent donc etre oecupes. 11 y a plus,il y faut moins de terre ponr fournir a la sub-sistance d'une famille que dans ceux qui pro-duisent d'aulxes grains; enfin la terre qui esleinplovee ailleurs ä la nourriture des anivnauxy sertimmediatemcntäla subsislancedesliom-mes:le travail que font ailleurs les animauxest läit lä par les liommes; el: la cullure desterves devient puur les liommes une immensemanufacture.
C1I AP IT RE XV.
Da nomine des babitants jiar rapport ans arts.
IjoiisQu’iLy aune loi agraire et que les fer-nes sont egalement partagees, le pays peut etretrespeuple, quoiqn’il y ait pru d’art, parcequecliaque citoyen trouve dans le travail de saterre p’ecisement de quoi se nonrrir, et quetous les citoyens ensemble eonsomment tousles fruits du pays. Cela etoit alnsi dans, quel-ques anciennes republiques.
Mais, dans nosetatsd’aujourd’lnii,lesfondsde terre sollt inegalement distribues; ils pro-duisent plus de fruits que ceux qui les culli-vent n’en peuvent consommer; et, si Ton yneglige les arts etqu’ou ne s’attaclie qn’a l’a-griculture, le pays ne peut etre peuple. Ceuxqui cullivent oufont cultiver, avant des fruitsde reste, rien ne les engage a travaifer Fan need’ensuite: les fruits ne seroient point consom-