I?/, DK 1,’k.SMIT DKS LOIS.
en queslion loul.es les lois qu’un tribun voulutse rendre populaire.
Ces roiUiiiuels eliangements, seit par (leslois, soit par des plebisciles, naturaliserenta Rome l’usure; car les ereanciers, voyanl le]jeii|)le lern- debileur , ieur legislaleur et leurjuge, n'euren t plus de conliance dans les con-trals. Le peuple, eomme un debileuv deere-dite, ne leiiloil a empruiiter que par de grosprofils ; d’aulant plus que, si les lois ne ve-noient ([no de temps en temps, les plaintesdu peuple etoient conlinuelles et inlimidoientloujours les ereanciers. Cela fit que tous lesmoyens honnetes de preter et d’emprunterf'urent aboiis ä Rome,et qu’uneusure affreuse,loujours foudroyee ( t) et toujours renais-sante, s’y etablit. Le mal\enoit de ce que lesehoses n’axoient pas ete menagecs. Les loisextremes dans le bien f’ont naitre le mal extre-me : il fallnt payer [iour le pret de Fargenl etpour’le danger des peines de la loi.
C II A. P I T R E X X I r.
Continuation du meine sujet.
1 j k s premiers Romains n’eurent point de lois[iour regier le taux (2) de l’usure. Dans lesdrmeles qui se formerent la-dessus enlre les
(1) Tacite, Annal. liv. VI.—(2) llsure et inleret:sijjnilloient la mimt cliosc eher, les Romains.