LIVRE XXII, CHIP. XV. I77
r-n quelque facon ä aucun etat en particulier, etqu’il y a tant de fncilile ä les trausporter d’rnipays a 1111 autrc, c’est ime manvaise lol quecclle qui ne perinet pas de disposer pour sesaffaires de ses fonds de lerre, Iorsqu’on peiltdisposer de son urgent. Celle foi eslmauvaise,jiarcequ’elle donne de l’avantage aux cffetsinobiliers sur les fonds de terre, parcequYlledegobte les etrangers de venir s’etablir dansle pays , et enlin parcequ’on peut l’eluder.
CI 1 AP 1 TRE XVI.
Du secours que l’etat peut tirer des banquiers.
Tjes banquiers sont fuits pour changer del’argent, et non pas pour en preter. Si le princene s’en sei t que pour clianger son argcnt,comme il ne fait que de grosses affaires, lemoindre profit qu’il leur donne pour leurs re-mises devient un objet considerable; et, si 011lui demande de gros profits, il peut etre surque c’est un defaut de l’administration. Quandau eontraire ils sont employes ä faire des avan-ces, leur art consiste ä se procurer de grosprofits de leur argent sans qu’011 puisse les ac-tuser d’usure.
CIIAPITRE XVII.
Des dettes publiques.
Q u r. 1. q ü F. s gens ont cru qu’il etoit bonqu’un elal düt ä lui-nieme : ils ont pense que