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[3.] De l'Esprit Des Lois 3 (1803)
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I 7 Ö I> F, 1,SSPEIT PF, S 1015.

potisme, ct ne le pout. Lctablissement du com-merce demandc celui du cliange, et lcs opera-tions du cliange contredisent toutes ses lois.

En 1 740, !a czarinefit une ordonnance pourrhasser lcs Juifs, ]XHcequils avoient remisdans les pays etrangers largent de.ceu.x quietoi nt relegues en Sib^rin, ct celui des etran-gers qui etoieut au Service. Tous les sujets delempire, comme des csclaves, nen peuventsorlir ni faire sortir leurs biens saus permis-sion. Le rbange, qui donne le moven de trans-porter 1argent dun pays a un autre, est donceontradietoire aux lois de Mosrovie.

Le commerce meine contredit ses lois. Lepeuple nest compose qne desclaves attachesaux terres , et deselaves quon appelle rccle-siastiques ou gentilshommes, parcequiis sontles seigneurs de ces esclaves. II ne reste doncgucre personne pour le tiers-etat, qui doit for-111er les ouvriers et les marchands.

CH APITRE XV.

llsage de rpielques pays dItalie.

1~) a ?f s quelques pays dItalie 011 a fait des loispour empeeber les sujets de vendre des fondsde terre pour transporter Jeur argent dans lespays etrangers. Ces loispouvoiciit etre lionneslorsque les richysses de chaque etat etoieuttellement a lui, quil y avoit beaucoup de difli-cultea les faire passer a un aulre. Mais, depuisque par fusage du cliange les riebesses ne sont