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potisme, ct ne le pout. L’ctablissement du com-merce demandc celui du cliange, et lcs opera-tions du cliange contredisent toutes ses lois.
En 1 740, !a czarinefit une ordonnance pourrhasser lcs Juifs, ]XHcequ’ils avoient remisdans les pays etrangers l’argent de.ceu.x quietoi nt relegues en Sib^rin, ct celui des etran-gers qui etoieut au Service. Tous les sujets del’empire, comme des csclaves, n’en peuventsorlir ni faire sortir leurs biens saus permis-sion. Le rbange, qui donne le moven de trans-porter 1’argent d’un pays a un autre, est donceontradietoire aux lois de Mosrovie.
Le commerce meine contredit ses lois. Lepeuple n’est compose qne d’esclaves attachesaux terres , et d’eselaves qu’on appelle rccle-siastiques ou gentilshommes, parcequ’iis sontles seigneurs de ces esclaves. II ne reste doncgucre personne pour le tiers-etat, qui doit for-111er les ouvriers et les marchands.
CH APITRE XV.
llsage de rpielques pays d’Italie.
1~) a ?f s quelques pays d’Italie 011 a fait des loispour empeeber les sujets de vendre des fondsde terre pour transporter Jeur argent dans lespays etrangers. Ces loispouvoiciit etre lionneslorsque les richysses de chaque etat etoieuttellement a lui, qu’il y avoit beaucoup de difli-cultea les faire passer a un aulre. Mais, depuisque par fusage du cliange les riebesses ne sont