■valent <lonc quatre einquieines de moins quePeru de trois livres en argenl.
CHAPITRE XL
Des opCKit/ioiis que les Itomains lirent sur Psmonnoies.
Quelques coups d’autoritb que l’on altfalls de uos jours en France snr les monnoiesdans deux ministeres consecutifs, les Romainsen lirent de plus grands, non pas dans le tempsde edle republique corromjme ni dans celuide rotte republique qui n’etoit qu’une anav-ehie, mais lorsque, dans la force de son ins!i-lulion, par sa sagesse comme par son couragr,apres avoir vaineu les villrs d’Italie, eile dis-puloit l’empire aux Carthaginois.
Et je suis bien aise d’approfondir im peuceltematiere, alin qu’on ne fasse pasun exem-ple de ce qui n’en est point un.
I)ans la premiere guerre punique (i), l'as,qui dexoit etre de douze onces de cuix re, n’en]>esa plus que deux; et, dans la secoiule, ilne fut plus que d’une. Ce retranebement re-])ond a ec quenous appelons aujourd’bui aug-inentalion de monnoie. Oter d’un ecu de sixlivrrsla moitie de l’argent pour en faire deux,on le faire valoir douze livres, c’est precise-meut la meine cbose.
fl ne nous erste point de monument de la
(i) Pliuc, Hist. r.at. liv. XXXIII, art. i 3.,