LIVRE XXII, CII AP. X. ißl
du cliange, 1 ’elal gagne 011 perd, il fantle con-siderer mmme debiteur, comme ereancier,tommc vendcur, comme aclieteur. Lorsquc lecliange est plus bas que le pair, il perd commedebiteur, il gagne comme ereancier; il perdcomme aclieteur, il gagne comme vendeur.On seilt bien qu’il perd comme debiteur : parexemple, la l’rance devant ä la Hollande uneertain nombre de gros, moins son ecu vau-dra de gros, plus il lui liiudra d’ecus pourpayer; au contraire, si la France est ereanciered’1111 eertain nombre de gros, moins eliaqueecu yaudra de gros, plus eile recevra d’ecus.L’etat perd encore comme aeheteur; car il lauttoujours le meine nombre de gros pour ache-terlameme quantite de marebandises, et, lors-ejue le cliange baisse, chaque ecu de Francedohne moins de gros. Par la meme raison l’e-tat gagne comme xendeur: je vends ma raar-cliandise en Hollande le meine nombre de grosque je la vendois; j’aurai donc plus d’ecus enFrance lorsqu’avec cinquante gros je me pro-curerai un ecu, que lorsqu’ii m’en faudra ein -quante-quatre pour avoir ce meine ecu : le con-traire de tont ceci arrivera il l’autre etat. Si laHollande doit un eertain nombre d’ecus, eilegagnera; et, si 011 les lui doit, eile’perdra; sieile vend, eile perdra; si eile achetle, eile ga-gnera.
11 faut pourtant suivre ceci : lorsquc lecliange est an-dessous du pair, par exemple,s’i! est a cinquante au lieu d etre ii cinquante-ESPU. IJiS I.Ü1S. 3. i4
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