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LIVRE XXII, CIIAP. VII. l53Gelle du total a des clioses qu! sont dans le com-merce avec le total des signes qui y sont aussi;et, comme les clioses qui ne sont pas dans lecommerce aujourd’huipeuventy etre demain,et que les signes qui n’y sont point aujour-d’liurfpeuvent y rentrer tout de meine., l’cta-blissement du prix des clioses dependtoujoursfondamentalement de la raison du total desclioses au total des signes.
Ainsi le prince ou le magistrat ne peuventpas plus taxerlavaleur desmarchandises qu’e-tablir par une ordonnance que le rapporl d’unä dix est egal ä celui d’un ä vingt. Julien (i),ayant baisse.les denrees a A.ntioclie,y causaune affreuse famine.
CI1 AP IT RE VIII.
Continuation du meine sujet.
Les noirs de la cote d’Afriquc ont un signe .des valeurs sans monnoie; c’est un signe pure-ment ideal, fonde sur le degre d’estime qu’ilsmettentdansleurcsprit ä ckaquemarcliandise,a proportion du besoin qu’ils cn ont. line cer-taine denree ou marcliandise vaut trois ma-cutes,une autre six macutes, une autre dixmacutes: c’est comme s’ils disoient simjile-ment trois, six, dix. Le prix se forme par lacomparaison qu’ils font de toutes lesmarclian-dises entre dies; pour lors il n’y a point de
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(i) Histoire de l’eglisc, par Socrate, liv. II.
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