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[3.] De l'Esprit Des Lois 3 (1803)
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LIVRE XXI, CHAP. XIV. IIJ

o ponius (i), avec lesquels nous navons ni« ainitie, ni hospitalite, ni alliance, ne sontii point nos ennemis: cependanl, si une cliose« quinous apparlient tombe cntre leurs mains,n ils eil sont proprictaires; les liommes librcs«(leviennent leurs esclaves, et ils sont dans«les meines termes a nolre eyard. »

Leur droit civil neloil: pas moins accablant.La loi de Constantin, aprcs avoir declare ba-tards les enfants des personnes viles qui sesont mariees avec eelles dune condition rele-vee, confond les fenimes qui ont une bouti-que (9.) de marcliandises avec les esclaves, leseabarefieres, les femmes de theätre, les fillesdun liomme qui tient 1111 lieu de Prostitution',ou qui a ete condanme ä combattre sur larene.Ceci descendoit des anciennes institutions desRomains.

Je sais bien qne des gens pleins de ces deuxidees, lune que le commerce estla cliose dumonde laplus utile ä iin etat, et lautre queles Romains avoient la meillenre police dumonde, ont cru qu ils avoient beaucoup cn-coura.qe et lionore le commerce; mais la veriteest qu'ils y ont rarement pense.

(1) Leg. V, §. 2 , ff. de caplivis.-(2) Qua: 111er-ciinoniis publice proefuit. Leg. I, cod. de natural,liberis.