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ä-dire dans cetle langue de terre oü le Tanai'ss’approche du Volga; mais le nord de la merCaspienne n’etoit pas encore deeouvert.
Pendant que dans les empires d’Asie il yavoit 1111 commerce de luxe, les Tyriens fai-soicnt par toute la terre un commerce d’eco-nomie. Bocliard a employe le premier livre deson Chanaan ä faire l’enunieration des colo-nies qu’ils envoyerent dans tous les pays quisont pres de la mer; ils passerent les colonnesd’Hercule, et firent des etablissements (1) surles cötes de l’Ocean.
Dans ces temps-lä les nayigateurs etoientobliges de suivre les cötes, qui etoient pourainsi dire leur boussole. Les yoyages etoientlongs et penibles. Les travaux de la naviga-tion d’Lflysse ont ete un sujet fertile pour leplus beau poeme du monde apres celui qui estle premier de tous.
Le peu de connoissance que la plupart despeuples avoient de ceux qui etoient eloignesd’eux favorisoit les nations qui faisoient lecommerce d’economie. Elles mettoient dansleur negoce les obscurites qu’elles vouloient:elles avoient tous les avantages que les nationsintelligentes prennent sur les peuples igno-rants.
L’Egypte, eloignee par la religion et parles mceurs de toute communication avec lesetrangers, ne faisoit guere de commerce au
(1) Ils fpnderent Tartcse, et s'etublirent ä Cadix.