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coup fait. C’est ainsi cpie la Hollande a aussiscs carrieres et ses forets.
Non seulemcnt im commerce qui ne donnerion peilt etre utile; un commerce meine des-avantageux peut l’etre. J’ai oui dire en Hol-lande que la peclie de la lialeine en general nerendpresque jamais ce qu’ellc coüte; mais ceuxqui ont dte employes ä la construction du vais-seau, ceux qui ont fourni les agres, les appa-raux, les vixres, sont aussi ceux qui prennentle principal interet a cette peclie. Perdissent-ils sur la peclie, ils ont gagne sur les fourni-tures. Ce commerce est une espece de loterie,et cliacun est seduit par i’esperance d’un billetnoir. Tout le monde aime ä jouer; et les gensles plus sages jouent volontiers, lorsqu’ils nevoient point les apparences du jeu, ses egare-nients, ses violences, ses dissipalions, la perledu temps, et meine de toute la vie.
CI1APITRE VII.
Esprit de l’Angleterre sur le commerce.
L’A. x o l iteii b i'. n’a guere de tarif regle avecles aulres nalions; son tarif cliange, pour ain-si dire, a chaque parlement, par les droits par-ticuliers qu’elle öte, ou qu’elle impose. Elle avoulu encore conserver sur cela son indepen-dance: souverainement jalouse du commercequ’on fait chez eile, eile se lie peu par des trai-tes, et ne depend que de ses lois.
H’autres nations ont fait ciidcr des intercts»SrR. DßS LOIS. 3. 5