• ivse xvii, chap. in. adytoujours des traits d’impatience que Ies climatsdu raidi ne donnent point. N’y avons-nous pasto !e gouvernement aristocratique etabli pen-dant quelques jours ? (ju’un autre rovaumedu nord ait perdu ses lois, on peut s’en fier auelimat, il ne les a pas perdues d’une maniereimivocable.
CII AP IT RE IV.
Consequencc de ceci.
Cf. que nons venons de dire s’accoi'de aveeäes evenements de l’histuire. l’Asie a ete subju-guee treize Ibis ; onze foiS par les peuples dunord, deux lois par ceux du midi. Dans lestemps recules,les Scythes la conquirent troisfois; ensuite les Medes et les Perses chacunv.ne ; les Grecs, les Arabes , les Moguls, lesTurcs, les Tartares, les Persans et les Aguans.Je ne parle que de la baute Asie, et je ne disrien des invasio’ns faites dans le reste du midide cette partie du monde qui a continuellementsouftert de tres grandes revolulions.
En Europe,au contraire, nous ne connois-sons,depuis l’etablissement des colonies grec-qnes et plieniciennes, que qualre grands chan-gements; le premier, cause par les conquetesdes Romains ;le second,par les inondationsdesBarbares, qui detruisirent ces memrs Romains;le troisieme, par les victoires de Cliarlemagne;etle dernier, par les invasions des iNormands.Et si Fon examine bien ceci, on trouvera dans