a?.S du i.’espiut des löis.tihilite mutuelle; an lieu que la repudiation sefnit par la volonte et -pour l’av.antage (Tunedes deux parties, independamment de la vo-lonte et de l’avantage de l’autfe.
11 est qnelquefois sl neerssaire aux femmesde repudier, et il leur est toujonrs si facbeux 1de le faire, que la loi est dure qni donne cedroit aux liommes Sans le clonner aux femmes.
Un mari est le maitre de la maison; il a millemoyens de tenir ou de remettre ses femmesdans le devoir; et il semble que, dans ses mains,la repudiation ne soit qu’un nouTel abus desa puissance. Mais urie femme qni repudien’exerce qu’un triste rertiede. C’est toujonrsun grand malheur pour eile d’Ctre contrainted a Iler cliercher un second mari, lorsqu’elle aperdu la plupart de ses agrements cliez un au- )tre. C’est un des avanfages des eharmes de lajeunesse dans les femmes, que, dans un ageavance, un mari se porte ä la bienveillanceparle souxenir de ses plaisirs.
C’est donc une regle generale que dans tousles pays oü la loi accorde aux liommes la fa-cnlte de repudier, eile doit aussi l’accorder auxfemmes. 11 y a plus : dans les clifnats ou lesfemmes vivent sous un esclavage domesfique,il semble que la loi doive permettre aux fern- j!mes la repudiation, et aux maris seulement ledivorce.
Lorsque les femmes sont dans un scrrail. lemari ne peut repudier pour Cause d’ineompa-