22/i DE t’ESPRIT DIS LOIS.
l’on rie peut comprendre. A Patane (i) la lu-bricite ( 2 ) des femraes est si grande, que lesliommes sollt contraints de se faiie de eertainesgarnitures ])Our se mettre ä I'abri de leurs eri-treprises. Selon M. Smith (1), les choses neTont pas mieux dans les petits royauraes deGuinee. II seinble ipie dans ees pavs-la les deuxsexes perdent jusqu’a leurs propres lois.
CHAPITRE XI.
De la serviUule domestique iuclepemlante de lapolygamie.
C e n’est pas seulexnent la pluralite des femmesqui exige leur cJoture dans de certains lieuxd’orient, c’est le cliinat. Ceux qui liront les
(1) Recueil des voyages qui ont servi ä l’etablis-scinent dela compagnie des Indes, tomell, part. II,p. 196.—(2) Aux jVlaldives, les peres marient leursfilles ä clixetonze ans.pnrceque e’est un graud peche,disent-ils, de leur laisser endurer necessit£ d'liom-mes. "Voyages de FrancoisPyrard,ch. XII. ABantam,sitot qu’unc lille a treize ou quatorze ans, il laut lainarier, sil’on ne veut qu’elle mene une vie debordee.Recueil des voyages qui ont servi a l’elablissementde la compagnie des Indes, p. 348. — ( 3 ) Yoyage deGuinee, seconde partie, p. 192 de la traduetion.1« Qüand les femmes, dit-il, rencontreut itn lionime,« elles le saisissent et le menacent de le denoneer ä« leur mari, s’il les meprise. Elles se glissent dans*< le Ht d’un komme, eiles le reveillent; et s’il les« refuse* elJes le menacent de se laisser prendre sur« le fait. »