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[2.] De l'Esprit Des Lois 2 (1803)
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224
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22/i DE tESPRIT DIS LOIS.

lon rie peut comprendre. A Patane (i) la lu-bricite ( 2 ) des femraes est si grande, que lesliommes sollt contraints de se faiie de eertainesgarnitures ])Our se mettre ä I'abri de leurs eri-treprises. Selon M. Smith (1), les choses neTont pas mieux dans les petits royauraes deGuinee. II seinble ipie dans ees pavs-la les deuxsexes perdent jusqua leurs propres lois.

CHAPITRE XI.

De la serviUule domestique iuclepemlante de lapolygamie.

C e nest pas seulexnent la pluralite des femmesqui exige leur cJoture dans de certains lieuxdorient, cest le cliinat. Ceux qui liront les

(1) Recueil des voyages qui ont servi ä letablis-scinent dela compagnie des Indes, tomell, part. II,p. 196.(2) Aux jVlaldives, les peres marient leursfilles ä clixetonze ans.pnrceque eest un graud peche,disent-ils, de leur laisser endurer necessit£ d'liom-mes. "Voyages de FrancoisPyrard,ch. XII. ABantam,sitot quunc lille a treize ou quatorze ans, il laut lainarier, silon ne veut quelle mene une vie debordee.Recueil des voyages qui ont servi a lelablissementde la compagnie des Indes, p. 348. ( 3 ) Yoyage deGuinee, seconde partie, p. 192 de la traduetion.1« Qüand les femmes, dit-il, rencontreut itn lionime,« elles le saisissent et le menacent de le denoneer ä« leur mari, sil les meprise. Elles se glissent dans*< le Ht dun komme, eiles le reveillent; et sil les« refuse* elJes le menacent de se laisser prendre sur« le fait. »