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senlement stupides. Ainsi les lois (r) qui ontpuni un hoinme ivi'e, et pour la faule qu’il fai-soit, et pour l’ivresse, nV'Loieut applicablesqu’ä l’ivrognerie de la persomie, el: non äPivrognerie de la nation. TJn Allcmand boitpar coutume, un lispagnol ]>ar cboix.
Dans les pays chauds, le reläcliemenl desfibres produit une grandc transpiration desliquides: mais les ]iai'ties solides se dissipentmoins. Les libres, qui n’ont qu’une action tresfnible et peu de ressort,ne s’usenl guere, ilfaut peu de suc nourricier pour les reparer:on y man ge donc tres peu.
Ce sont les differents besoins dans les diffe-rents climats qui ont forme les differentes ina-nieres de vivre; et ces differentes manieres devivre ont forme les diverses sortes de lois. Quedans une nation les hommes se communiquentbeaucoup, il faut de eertaines lois; il en fautd’antres eliez un peuple oii l’on ne se commu-nique point.
CH AP IT RE XI.
Des lois qui out rapp'ort aux maladies du climat,
IIiiaonoTE ( 2 ) nous ditqueles lois des Juifssur la lepre ont ete tirees de la pratique des
(i) Comine fit Pitlnrus, selon Avislote, Polit.,1. II, cli. III. Il vivoil dansun climat oii Tivtoguerien'est pas un vice de nation.—( 2 ) I.iv. IX.