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DE L
SPRIT DES IOIS.
teur des Indes , a suivi ee qu’il sentoit, lors-qu’il a rnis les liommes dans un etat extreme-inentpassif: mais sa doclrine, nee de la pa-resse du climat, la favorisant a son tour, acause mille maux.
Les legislateurs de la Cliine furent plus sen-ses, lorscpie , considerant les liommes , nonpas dans l’etat paisible ou ils seront quelquejour, mais dans l’action propre a leur faireremplir les devoirs de la vie , ils lirent leur re-ligion , leur pliilosopliie , et leurs lois , toutesjiratiques. Plus les causes jdiysiques portentles liommes au repos, plus les causes moralesles en doivent eloigner.
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CHAPITRE YI. I
De la culture des terres daus les climals cliaads. j
Xj a culture des terres est le plus grand travail 1des liommes. Pius le climat les jiorte a fuir cetravail, plus la religion et les lois doivent jexciter. Ainsi les lois des Indes , qui donnentles terres au prince , et otent aus particuliersFesprit depropriete, augmentent les mauvaiscffets du climat, c’est-ä-dire la paresse natu-relle.
« perfeclion est que ces raembres soient dans rin-« action. »> Ceci est tii-e du dialogue il’un pliilosopheclilnois, rapporte par le P. du Halde, tome III.