l5o UI l’f,speit df.s iois.si penple, rpi’un Snisse paie qua Ire fois plus ala nature qu’un Tnrc ue paie au sultan.
11 u ]ieuple dominatl'ur, lei qu’eloient lesAlhenicnset les Romains, peut s’affranchirde tout inqiöt, parcequ’il regne sur des nationssnjettes. 11 ne paie pas pour lors a proportionde sa liberte, parccqu’äcet dgard il n’esl pas unpenple, mais un monarque.
Mais la regle generale reste toujours. II ya dans les ctats moderes un dedominagemerit])<>ur la pesanteur des tribuls; e’est la liberte.11 y a dans les elats (i) despotiques un equi-valent pour la liberte; c’est la modicite destri.hu ts.
Dans de certaines monarchies en Europe,on voit des provinces (a) qui, par la nature deleur gouvernement politique, sont dans unmeilleur etal que les autres. On s’imagine tou-jours qu’elles ne paient pas assez, parceque,]>ar un effet de la bonte de leur gouvernement,elles pourroient payer davanlage; et il vienttoujours dans l’esprit de leur oter ce gouver-nement meine qui produit ee bien qui se com-jnuniqup , qui se repand au loin,et dont ilvaudroit bien mieux jouir.
(i) En Russie, les tributs sollt mediocres : ou les.'lauipiieule.s depuis que le rlespotisine y esl plus mo-dere. "Vovez. l’JIistoire des Taltars, part. II.—(2) Lespays d’etals.