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[2.] De l'Esprit Des Lois 2 (1803)
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l5o UI lf,speit df.s iois.si penple, rpiun Snisse paie qua Ire fois plus ala nature quun Tnrc ue paie au sultan.

11 u ]ieuple dominatl'ur, lei queloient lesAlhenicnset les Romains, peut saffranchirde tout inqiöt, parcequil regne sur des nationssnjettes. 11 ne paie pas pour lors a proportionde sa liberte, parccquäcet dgard il nesl pas unpenple, mais un monarque.

Mais la regle generale reste toujours. II ya dans les ctats moderes un dedominagemerit])<>ur la pesanteur des tribuls; eest la liberte.11 y a dans les elats (i) despotiques un equi-valent pour la liberte; cest la modicite destri.hu ts.

Dans de certaines monarchies en Europe,on voit des provinces (a) qui, par la nature deleur gouvernement politique, sont dans unmeilleur etal que les autres. On simagine tou-jours quelles ne paient pas assez, parceque,]>ar un effet de la bonte de leur gouvernement,elles pourroient payer davanlage; et il vienttoujours dans lesprit de leur oter ce gouver-nement meine qui produit ee bien qui se com-jnuniqup , qui se repand au loin,et dont ilvaudroit bien mieux jouir.

(i) En Russie, les tributs sollt mediocres : ou les.'lauipiieule.s depuis que le rlespotisine y esl plus mo-dere. "Vovez. lJIistoire des Taltars, part. II.(2) Lespays detals.