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parcequYl.’e donne les movens dYntror daiisla fatniliarite: mais nne ratilerie piquanU 1 lenrcst bien moins permise qu’au derniir de lenrssnjets, parcequ’ils sonl los seuls rjui biessentloujours morlellemenl.
Encore moins doivenl-ils faire a nn de leuresnjets une insulte mnrqnce : ils sont elablispour pardonner, pour pnnir ; jamais pourinsulier.
Lorsqn’ils insullenl lenrs snjels , ils les trai-tent bien plus cruellement cpie ne traile lessiens leTurc ou le Moscovile. Quand res dcr-niers insnltent, ils bumilient et ne desltono-rent point; mais, pour eux, ils hiunilierit etdeslionorenl.
Tel est le prejuge des Asiatiques, qu’ils re-gardent un af front fait par le prinee commel’effet dune bontepaternelle; et telleest notremattiere de penser, qne nousjoignons au rruelsentiment de 1’affront le desespoir de ne pou-voir nous en laver jamais.
Ils doivenl etre elturmes d’avoir des snjelsa qui ritonneur est plus eher qne la vie, etidest pas moins un tnotif de lidelite que decottrage.
On peilt se Souvenir des malheurs arrivesaux princ.es pour avoir insulte leurs snjels;des vengeanecs de Cltereas, de l’eurmque JNar-ses, et du comte Julien; enfin de la duellesse,de Montpensier, qui, outree contrc HenriIIIqui avoit revele quelqu un de ses delauts se-erets, le troubla pendant tonte sa vie.