C)8 11 k l’e speit des lois.
riser, comnie nous allons voir dans ce livre-ei.
De plus, (Jans la plupartdes etats,laliberteetant plus genee, cboquee ou abattue , queIeur Constitution ne le demande, il est bonde parier des lois particulieres qui, dans cba-que Constitution, peuvent aider ou clioquerle principe de la liberte dont cliacun d’euxpeut etre susceptible.
CIIAPITRE II.
De la liberte du citoyen.
X_iA liberte pliilosophique consiste dans Fexcr-cice de sa volonte, ou du nioins (s’il laut parierdans tous les systemes) dans ropinion oü l’onest que Fon exerce sa volonte. La liberte po-litique consiste dans la siircte, ou du moiiisdans ropinion que Fon a de sa sürete.
Cette siirete n’est jamais plus attaquee quedans les accusations jiubliques ou privecs.C’est donc de la bonte des lois criminelles quedep.endprincipalement la liberte du citoyen.
Les lois criminelles n’ont pas etc perfection-nees tout d’un coup. Dans les lieux meines ouFon a le plus cherche la liberte, on ne Fa pastoujours trouvee. Aristote (i) nous dit qu’aCumes les parents de l’accusateur pouvoientetre temoins. Sous les rois de Rome, la loictoit si imparfaite, que Servius Tullius pro-nonca la sentencc contre les enfants d’Ancus
(1) Polit. liv. II.