« proconsuls (i), les exactions des gens d af-« faires, et les caloranies des jugements (a). »Voila ee qui fit que la force des provinccs11 ’ajouta rien ä la force de la republique, et nefit au contraire que l’affoibhr. Voila ce qui fitque les provinces regarderent la perte de laliberte de Rome comme l’epoquc de l’etablis-sement de la leur.
CHAPITRE IX.
i'in de ce livre.
Je voudrois recliercher, dans tous les gouver-nements moderes que nous connoissons ,quelle est la distribution des trois pouvoirs ,et calculer par-la les degres de liberte dontcbacun d’eux peut jouir. Mais il ne faut pastoujours tellement epuiser un sujet, qu’on nelaisse rien a faire au lecteur. 11 ne s’agit pasde faire lire, mais de faire penser.
( 1 ) Yoyezles oraisons contreVcrrcs.—( 2 ) On saitque ce fut le tribunal de Varus qui 11t reyolter lesGermains.