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prenoit quelque part aux affaires dela guerreet rle Ia paix , il exercoit plutot sa puissancelegislative que sa puissance execulrice : il nefaisoit guere que confirmer ce que les rois, etapres eux les consuls ou le senat, avoient fait.Bicnloüique lepeuplefüt l’arbitredela guerre,nous voyons que les consuls ou le senat la fai-spient souvent malgre l'opposition de ses tri—buns. Mais, dans l’ivrcsse des prosperites,, ilaugmenta sa puissance executrice. Ainsiil (i)crca lui-mAuie les tribuns des legions, c[ue lesg neraux avoient nommes jusqu’alors ; et,quelque temps avant la premiere guerre pu-nique, il regia qu’il auroit seul le droit de de-clarer la guerre ( 2 ).
CHAPITRE XVIII.
Do la pmssance de juger dans le gouvernement deRome,
L a puissance de juger fut donnee aupeujjle ,au senat, aux magistrats, a de cerlains juges.Il faut voir comment eile fut distribuee. Jecomnience par les affaires civiles.
Les consuls (3) jugerent apres les rois, comme
( 1 ) L’andeRome 444, Tite-Live,premieredecade,liv. IX. La guerre contre Persee paroissant peril-leuse, un senatus-consulte ordonna que cette loiseroit suspendue, et le peuple y consentit. Tite-Live,cinquieine decade, liv. II.—( 2 ) Il l’arraclia du senat,dit Preinshemius , deuxirme decade, liv. YI.—■(3) Ou ne peut douter que les consuls, avant la crea-