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par principe de religion , fertüe et abondanten tontes choses, domioit aim ennemi toutessortes de facilites pour y snbsister.
On pouvoit juger, par l’orgueil de ses roistoujours vaineraent mortifies par leurs delai-tes, qu’ils precipiteroient leur elnite en don-nant toujours des batailles, et que la flatteriene permettroit jamais qu’ils pussent uouter deleur grandeur.
El non seulement le projet etoii: sage, maisil fut sagement exeeule. Alexandre, dans larapidite de ses actions, dans le fcu de ses pas-sions meme , avoit, si j’ose me servir de ceterme, une saillie de raison qui le conduisoit,et que ceux qui ont voulu faire un roman deson bistoire, et qui avoient l’esprit plus gäteque lui, n’ont pu nous derober. Parlons-enlout ä notre aise.
CHAPITRE XIV.
Alexandre.
Ji, ne partitqu’apresavoirassurelaMacedoine-contre les peuples barbares qui en etoient voi-sins, et aclieve d’accabler les Grecs : il ne seservit de cet accablemenl que pour J’execulionde son entreprise: il rendit impuissanle la Ja-lousie des Lacedemoniens: il atlaqna les ]>ro-vinces maritimes : il fit survre ä son armee deterre les cütes de la mer, pour n’etre point se-pare de sa flotte: il se servit admirablementbien de la discipline contre le nombre: il ne