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lieu de cela, ils les exterminerent. .Te n’auroisjainais fini si je youlois raconter tous les biensqu’ils ne firent pas, et tous les maux qu’ilslirent.
C’est a un conquerant ä reparer une partiedes maux qu’il a falls. Je delinis ainsi le droitde conquete : un droit necessaire , legitime etmallieureux , qui laisse toujours a payer unedette immense pour s’acquitter envers la na-ture liumainc.
CIJ AP IT RE V.
Orion, roi de Syracuse.
Ij e plus beau traite de paix dontThistoire ait]>arle est, je crois, celui que Gelon fit avec lesCartbaginois. 11 voulut qu’ils abolissent iaeoutume d’immoler leurs enfants (i). Choseadmirable ! Ajjres avoir defait trois cent milleCarthaginois, il exigeoit une condition quin’etoit utile qu’a enx, ou plutöt il stipuloitpour le genre humain.
Les Bactriens faisoient manger leurs peresxieux a de grands chiens : Alexandre le lern*defendit ( 2 ); et ce fut un triomphe qu’il rem-porta sur la Superstition.
(1) "Voyez le recueil de M. de Barbeyrac, art 112.—(2) StraLon, liv. II.