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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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134
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I?i.'i T>F, t/f. SPRIT DES I.OIS.

pure et simple, et on seloigna de lancienne

conslitulion.

Pepin, se sentant pres de sa fin, convoquales Seigneurs ecclcsiasliques el laiques ä Saint-Denys(i), qtpartagea son royaume ä ses deux/lils, Charles et Carioman. Tvous navons pointles actes de cette usseinblee: mais on trouve eequi sy passadans lautenr de 1ancienrie Collec-tion historique misc au jour par Canisius ( 2 },et celui desannales de Metz, comrne Fa remar-que (3) Bl. Baluze. Et jy vois deux choses enquelque facon contraires, quil Fit lc partagedu eonsenleineut des gramls, et ensuile quillefitparun droit paternel. Celaprouve ceqnejai dit, que le droit du penplc, dans cette race,etoit delire dans la famille : celoit, a propre-ment parier, plutöt un droit dexciure quundroit delire.

Cette espece de droit delection se trouveconfirmee par les monumcnts de la seconderace. Tel est ce capitulaire de la division deFempire que Charieniagne lait entre ses Iroismfants,, apres avoir foinie leur partage,il dit (4) que, « si un des trois freres a un lils« tel que lepeuple veuille Felire pour quil suc-« cede au royaume de son pere , ses onclcs y« coiisentiront.»

Cette meme disposition se trouve dans le

1 (1) Lan 7fiS.(2) Toni. II, Lecliones antiquie.

( 3 ) lidit. des capilul. tome I, p. 188. (4) Dans lecapitul. I de Fan 80(1, cdit. de ttaluze, p. 4 >[). art.