LIVRE XXXI, CHATL XII. I27
ent a les laire recevoir par les lois ecelcsias-tiqucs.
Le peuple consentit enfin a payer les diraes,a condition qu’il pourroit les racheter. La Con-stitution de Louis-le-Debonnaire (i)el celle derempereur Lothaire ( 2 ) son fils ne le permirentpas.
Les lois de Cliarlemagne surl’ctabüssementdes diraes etoienl l’ouvrage de la necessitd; lareligion seule y eut part, et la Superstition n’enent aucune.
La fameuse division (3) qu’il fit des diraes enquatre pavties , pour la fabrique des eglises ,pour les pauvres,pour l’eveque, pour les elercs,prouve bien qu’il vouloit donner a l’eglise cet«tat fixe et permanent. quYlle avoit perdu.
Son testanient (7|) fait voir qu’il voulul ache-ver de reparer les maux que Cliarles-Marlel,son aieul, avoit faits. II fit trois parties egalesde ses biens mobiliers : il voulut que deux deces parties fussent divisees en vingt-une, pourles vingt-une metropoles de son empire; cba-que parlie devoit elre subdivisee ent re la me-tropole et les evecbes qui en dependoient. 11.partagea le tiers qui resloit en quatre parties;il endorma une ;i ses enfants et ses petits-en-
(1) I)e l’an 829 , art. 7 , dans Ttalnze, torae I, p.66L—(2) Loi des Lomhards, liv. III, nt:. III, 8.■—(:t) lind, §. 4.— L ( 4 ) Cest une espece de codieilk;rapporte par Eginhard, et quiest different du testa-nieut mime qu’on trouve dans Goldaste et Ealuze.