I.IVRF, XXIX, CHIP. III. 9'S!?
tun parti, a paru 1 »ion cxtraordinaire : maisil faut faire attention aux circonstances danslesquelles la Grece se Irouvoil pour lors. Ellectoit partagee en de tres pelits elats : il eloitacraindre que, dans une republique travailleepar des dissentions civiles, les gens les plusprüden ts ne se missrat ä convert, et que par-la les clioses ne fussent portees ä Texti-emite.
Dans les seditions qui arrivoient dans cespetits (itals, le gros de la eite entroit dans laquerelle ou la faisoil. Dans nos grandes mo-narcliies, les partis sont fornies par peu degens, et le peuple voudroil \ivre dans l’inac-lion. Dans ce eas, il est naturel de rappeierles seditieux au gros des citoyens, non pas legros des citoyens aux seditieux; dans l’autre,il faul faire renlrer le petit nombre de grassages et tranquilles parmi les seditieux: c’estainsi que la fermentalion d’une liqueur peutetre arretee par une seule goulle d’une au Ire.
C II APITRE IV.
Des lois qui clioquent les yues du leglslateur.
Il y a des lois que le legislatcur a si peu con-nues, qu’elles sont conlraires au lnil meinequ’il s’est propose. Ceux qui ont etaljli die/, lesFraneais que, lorsepi’nn des deux pretmdantsäun l»enelieemeurt,le beuefice reste a celui quisurvit, ont clierclie saus doute ä eteindre lesaffaires : mais il en resulte an effet contraire ;on voit les ecclesiasliques s’attaquer et se bat-