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19.?. DE L ESPP.IT TIES T.OIS.
bien loin qu’oii songeat (laus cos temps-la arendre uniformes les lois des peuplej conque-ranls, on ne pensa pas meine a se faire Iegis-lateur du peuple vaiucu.
Je trouve l’origine de ’eela dans les moeursdes pcuplos germains. Ces nations etoient, par-tagees par des marais, des laes et des foreis;on voit meine dans Cesar (i) qu’elles aimoienta se separer. La frayeur qu’elles eurent desItomains fit qu’elles se reunirent: cliaque liom-rne, dans ces nationsiuele.es, dutetrejugeparles usages et les eoul uines de sa projire nation.Tous ces peuplcs, dans leuf particulier, etoientlibres et indcpendanls; et, quand ils furent: me-lcs, Findeper lanceresta encore; lapatrie etoitcommune, et larepubliquc jiarticuliere; le ler-ritoire etoit le meine, et les nations diverses.L’esprit des lois persounelles etoit donc chezces peuples avant qu’ilspariissent de chez eux,ct ils le porterent dans leurs conquetes.
On trouve cet usage etabli dans les for-mules (?) de Marculfe, dans les Codes des loisdes barbares, sur-tout dans la loi des T>i-puaires (d), dans lesf/|) decrets des rois de lapremiere race, d’oii deriverent les capilulaircsque l’on fit la-dessns dans la secönde (5). Les
(i) De hello Gallien, liv. Vt.—( 2 ) Liv. I, form. S.—(3) Cli. XXXI.—(/|) Olui de Clotaire, ile l’an5(io, dans l’editiou des Capilulaircs de Rahme,turneI,art. 4; ibitl. inline.:—(5) Capilulaircsajontesli la loi des Lombards, liv. I, tit. XXV, cli. LXXI ;liv. II, tit. XLI, di. VII; et tit. LVI, cli. I et II.