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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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yo DH lismit des lois.

ehose dliumain et de popidaire. Si, dans lestemps et dans les lieux Ton exercoit ce ju-gement, on ne le trouvoit point odieux, est-ceänous, quivoyons les choses de si loin, depenser autrement que les accusateurs, lesjuges et laccusc milme ?

Etsilon fait attention que cejugementdupeuple combloit de gloire celui contre qui il(itoit rendu; que, lorsquon en eut abuse aAthenes contre un homme sans mel'ile (i), oriressa dans ce moment de lemployer (2) ; onverra bien quon en a pris une fausse Idee, etque cctoit une loi admirable que celle qui pre--venoitlesmauvais effets que pouvoitproduirela gloire dun citoyen, en le comblanl dunenouvelle gloire.

C'I-I AP IT RE XVIII.

Quil faul cxaminer si les lois qui paroissent sc

contredire sout du meine ordre.

A R ome il fut permis au mari de preter safenime a un antre : Plutarque nous le dit for-mellement (3). On sait que Caton preta sa fem-rae ä Hortensius ( 4 ); et Caton netoit pointhomme ä violer les lois de son pays.

(1) Hyperbolus. Yoyez Plutarque, Yic d* Aristide..(s>) II se trouva oppose ä lesprit du legislateur.( 3 ) Plutarque, dans sa comparaison de Lycurgueet de Nuina.(4) Ihid. Yie de Caton. Cela se passade notre temps, dit Strabon, liv. XI.