yo DH l’ismit des lois.
ehose d’liumain et de popidaire. Si, dans lestemps et dans les lieux oü Ton exercoit ce ju-gement, on ne le trouvoit point odieux, est-ceänous, quivoyons les choses de si loin, depenser autrement que les accusateurs, lesjuges et l’accusc milme ?
Etsil’on fait attention que cejugementdupeuple combloit de gloire celui contre qui il(itoit rendu; que, lorsqu’on en eut abuse aAthenes contre un homme sans mel'ile (i), oriressa dans ce moment de l’employer (2) ; on■verra bien qu’on en a pris une fausse Idee, etque c’ctoit une loi admirable que celle qui pre--venoitlesmauvais effets que pouvoitproduirela gloire d’un citoyen, en le comblanl d’unenouvelle gloire.
C'I-I AP IT RE XVIII.
Qu’il faul cxaminer si les lois qui paroissent sc
contredire sout du meine ordre.
A R ome il fut permis au mari de preter safenime a un antre : Plutarque nous le dit for-mellement (3). On sait que Caton preta sa fem-rae ä Hortensius ( 4 ); et Caton n’etoit pointhomme ä violer les lois de son pays.
(1) Hyperbolus. Yoyez Plutarque, Yic d* Aristide..—(s>) II se trouva oppose ä l’esprit du legislateur.—( 3 ) Plutarque, dans sa comparaison de Lycurgueet de Nuina.—(4) Ihid. Yie de Caton. Cela se passade notre temps, dit Strabon, liv. XI.