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[4.] De l'Esprit Des Lois 4 (1803)
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79
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LIVRE XXVI, CIIAP. XIV. 7p

rents, ccst une diose tres ddicate de bien po-ser le point auquel Ies lois de la natnre sarre-tent, el les lois civiles commencent. Pottrcela il faut etabür des principes.

Le mariage du 111s avec la merc confondletat des cboses : le fils doit un respeet sausbornes a sa mere, la femme doit un respeetsans bornes ä son niari; le mariage dune mereavec son lils renverseroit dans Tun ct danslautre leur etat naturel.

11 v a plus : la naliire a avanee dans les feirt-mes le temps elles peuvent avoir des en-fants; eile la recule dans les hommes ; et, parla meine raison, la femme eesse plutöt davoirceLte faeulte, et riiomme plus tard. Si le ma-riage entre la mere et le' fils etoit perrais, 11arriveroit presque toujours que lorsque leinari seroit eapable denlrer dans les vues dela nalure la femme ny seroit plus.

Le mariage entre le pere el la lille repugnea la nature comine le precedent; mais il iv-jmgne moins, parcequil na poini res deuxobstacles. Aussi les Tarlares, qni peuventepouser leurs lilles(i), nepousent-ils jamaisleurs meres, coinmc nous le voyons dans lesrelations ( 2 ).

(1) Gelte loi est bienvmcienne pavmi enx. Attila,ilit Priscus dans son ambassade, s aireta dans uncertaiu lieti |mur epouser Esca , sa lille: (..böse pcr-mise, dit-il, par les lois des Scytbes, p. 22.(2) His-toire des Xattars, part. III, p. aöü.