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wie eonsöquence de la loi naturelle ; ce quin’est pas.
La loi naturelle ordonne aux peres de nour-rir leurs enfants, mais eile n’oblige pas de lesfaire lieritiers. Le partage des biens, les loissur ce partage, les successions apres la mortde celui qui a eu ce partage; tout cela ne peutavoir eie regle que par la societe, et par con-sequcnt par des lois politiques ou civiles.
II est vrai que l’ordre politique ou civil de-mande souvent que les enfants succedent auxperes, maisü,ne l’exige pas toujours.
Les lois de nos ftefs ont pu avoir des raisonspour que I’aine des m;\les, ou les plus prochesparentspar mäles, eussent tout, et que Iesfulesn’eussent rien: et les lois des Lombards (i) ontpu eil avoir pour que les soeurs, les enfantsnaturels, les autres parents, et ä leur defautle fisc, concourussent avec les filles.
11 fut regle dans quelques dynasties de laChine que les freres de 1’empereur lui succe-deroienl, et que ses enfants ne lui succede-roient pas. Si l’on vouloit que leprince eulunecertaine oxperience, si Fon craignoit les mino-rites, s’il falloit prevenir que des eunuques neplacassent successiveinent des enfants sur letrone, on put tres bien etablir un pareil ordrede succession; et qnand quelques ( 2 ) ecrivains
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(1) Liv. Tt, tit. XIV, §. 6, 7, et (2) Le P. duHalde, sur la seconde dyrmstie.