trrr.E xxiv, ciiap. xxiii. 3itftie Ie trop grand nombre de fetes. Chez cepeuple dominnleur,de \ ant qui toutes les villesde la Grece vcnoient porter leurs differents ,on ne pouvoit suffire aux affaires.
Lorsque Constantia etabüt que Fon chom-meroit le dimanche , il fit cctte ordonnancepour les villes (i), et non pour les peuples dela Campagne : il sentoit oue dans les villesitoient les travaux utiles, et dans les campa-gnes les travaux necessaires.
Par la meine raison, dans les pays qui semainliennent par le commerce, ie nouibre desfites doit etre relatif a ce commerce meine.Les pays protestants et les pays cathoiinuessont situes( 2 )de maniere que l’on a plus besoinde travail dans les premiers que dans les se-conds: la Suppression des fetes convenoit doncplus aux pays protestants qu’aux pays catlio-liques.
DampieiTe (3) remarque que les divertisse-ments des peuples varient beaucoup selon lesclimats. Comme les climats cliauds produisentquantite de fruits delicats , les barbares , quitrouvent d’abord le necessaire, emploient plusde temps ä se divertir. Les Indiens des paysfroids n’ont pas lant de loisir ; il faut qu’ilspicbent et cbassent continuellement : il y a
(i) Leg. III, cod. deferiis. Cette lui n’etoit faitesansdoute que pour les paieus.(‘l)—Les catholiquessont plus vers le midi, et les protestants vers le nord.-—(3) Nouveaux Toyages autour du inonde, torne II.