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[1.] De l'Esprit Des Lois 1 (1803)
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251
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LIVRE VIII, CHIP. v. a5 1

sent plus sentir aux nobles les perils et les fa-tigues du commandement que ses delices, etsi Fetal est dans une teile Situation quil aitquelque chose ä redouler, et que la süretevienne du dedans et lincertitude du deliors.

Comme une certaine confiauce fait la gloIreet la sürete dune inonarchiegil faul au con-traire quune republique redoute quelque cho-se (i). La crainte des Perses maintint les loischez le.s Grecs. Cartliage et Rome sintimide-rent lune lautre, et saffermirent. Chose sin-guliere ! plus ces elats onl de sürete, plus,comme des eaux trop tranquilles, ils sont su-jets a se corrompre.

CHAPITRE VI.

De la corruption du principe de la monarcliie.

Comme les democraties seperdent lorsque lepeuple depouille le senat, les magislrats et lesjuges, de leurs fonctions; les monarcliies secorrompeiit lorsquon ote peu ä peu les prero-gatives des corps ou les Privileges des villes.Dans le premier cas, on va au despotisme detous; dans lautre, au despotisme dun seid.

« Ce qui perdit les dynasties de Tsin et de

(i) .Tustin attribue ä la raort dEpaminondas lex-tinction de la vertu ä Atbenes. Nayaut plus demu-lation, ils depenserent leurs revenus eu fetes, fre-quentiüs ccenam quam castj'a Wisentes. Pour lo; sles Macedouiens sortirenl de lobscurite. Liv- YI.