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1)K L’ ES PR IT DES LOTS.
gueil, mais la vanile, leluxc y regne tonjoursavec elles.
Dans lesetats despoliques, les femmes nin-troduiseiit pointle luxe; mais elles sontclies-memes un objet de luxe. Elles doivent etreextrdmement esclaves. Chaouii suit 1’esprit dugouvernemcnt, et porte cliez soi ce qu’il voitStabilailleurs. Comine les lolsy sollt severesetexeculees sur-le-cliamp, onapeurque labbertedes femmes n’vfasse des affaires. Lein s brouil-leries, leurs indiscretions, leurs repugnanccs,leurs pencliantS, leurs jalousies, leurs piques,cet art qu’ont les pctiles ames d’interesser lesgrandes, n’y sauroient etre sans consequencc.
De plus, comme daus ces etats les princesse jouent de la nature liumaine, ils onl piu-sieurs femmes; et mille considerations les obli-gent de les renfermer.
Dans les republiques, les femmes sontlibrespar leslois, et captiveespar les moeurs; le luxeen est bannl, et avec lui la corruption et lesVices.
Dans les villes grecques, oü l’on ne vivoitpas sous cette reügion qui etablit que, cliezles liommes niemes , la purete des moeurs estune partie de laverlu;dans les villes grecques,oü un vice aveugle regnoil d’une maniere ef-l’renee , oü l’amour n’avoit qu’une forme quel’ou n’ose dire , tasidis que la senle amitie s’e-toit retireedans les mariages (i);la vertu, la
(i) Quant au vraiamour, ditPlularque, les femmes