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exportalion des siennes, qu’il se priveroit plusde ses besoins par celle-ci qu’il n’en satisferoit.par celles-la, en defend absolument Fentree;et c’esl l’esprit des lois que l’on a faites, de 110sjours, en Suede (1). Ce sont les seules loissomptuaires qui conviennent aux monarcliies.
E11 general, plus un etat est pauvre, plusil est ruine par son luxe relatif, et plus parconsequentil lui faut de lois somptuaires rela-tives. Plus un etat est riebe, plus son luxe re-latif Fenricliit; et il faut bien se garder d’yfaire des lois somptuaires relatives. Nous ex-pliquerons mieux ceci dans le livre sur le com-merce (2). Il n’est ici question que du luxeabsolu.
ciiapitre yr.
Da luxe ä la Chine.
Des raisons particuliercs demandeht des loissomptuaires dans quelques etats. Le peuple,par la force du climat, peut devenir si 110m-breux, et d’un autre cote les inoyens de le fairesubsister peuvent elre si incertains, qu’il estbon de Fappliquer tout entier ä la culture desterres. Dans ees etats, le luxe est dangereux,et les lois somptuaires y doivent etre rigou-reuses. Ainsi, pour savoir s’il faul encoui'agerle luxe ou le proscrire, on doit d’abordjeter
([) On 0 defend u les vinsexquisetautres marclian-dises precieuses.— (2) Yoyez loine II, 1 . XX,c.XX •