LIV U K VIT, CHIP. IV. 9.2i
<i choses. Comment Rome pourruit-elle vivre?<i comment pourroient vivre Ies provinces ?«Nous avions de la f'rugalite, lorsque nous«etions citoyens d’une seule ville; aiijourd’hui<i nous consominons les ricliesses de tont l’u-« nivers: on fait travailler pöur nous les mai-« ires et les esclaves. » II voyolt bien cju’il nefalloit plus de lois somphiaires.
Lorsque, sous le meine empereur, oti pro-posa au seilat de defendre aux gduveriieutsde mener leurs femmCs dans les provinces, aeäuse des dereglements tjil’elles y apportoient,cela fut rejete. On dit « que les exemples de la<i duretii des anciens avoieilt ete rlianges en«une facon de vivre plus agrcable(i). » Onsentit qu’il falloit d’autres moeurs.
Le luxe est donc necessiliie dans les Oatsmoiiarchiques ; il Test encore daiis les etalsdespotiques. Dans les pt-emiers, e’est un usageque l’ori fait de ce tju’on possede de liberte;dans les äütres, c’est un nbus qü’öli fait desävantages de sa servitude, lorsqu’un esclav eclioisi par son maitre pour tyrannisCr Ses au-tres esclaves, incertain pour le leildeniain delafortiinede chaquejour, n’a d’autre felicileque celle d’assouvir l’örgueil, les desirs, et lesvöluptes de cliaque jour.
Tout ceci Itieue k tlne riiflexiön. LeS renu-
(i) iviultn ilutiün vfetti'uill ineliits et ht'tiiis mu-tata. Tacite, Annal. 1. III.