DF. L ESPRIT DES LOIS.
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force si reprimante que dans les autres gou-veiiiements. II faul, donc que les lois clierchentä y suppleer; elles le font par l’autoritö pater-nelle.
A Rome, les peres avoienl droit de vie etde morl: sur leurs enfants (1). A Lacedömone,cbaque pere avoit droit de corriger l’eufantd’uu aulre.
La puissance paternelle se perdit a Romeavec la republique. Daus les mouarcliies , oul’ou n’a (pie faire de moeurs si pures, on reutque chacun vive sous la puissance des magis-trats.
Les lois de Rome, qui avoient accoutumelös jeunes gens a la dependanee, etablirentune longue minoi'ite. Peut-etre avons-nouseu torl deprendrecetusage: dansunemonar-cliie, on ii’a pas besoin de tanl de contrainte.
Gelte meine Subordination dans la republi-que y pourroit demander que le pere res tat,pendanl sa \ie, le maitre des biens de ses en-i'ants, comme il lut regle a Rome. Mais celaii’est pas de l’esprit de la monarchie.
(i) Ou peut voir dans l'liisloirc romaine avec quelavantage pour la repnliliqne on se servil de cettepuissauce. .le ne parlerai que du teinps de la plusgrande coiTiiption. Aulus Fulyius s’etoit mis en clie-min pour aller trouver Catilina ; son pere le rappela,et le lir niourir. Sallusle, de hello Catil. Plusieursautres citoyens lirenlde meine. Dion, liy. XAXAII.