DF LESPRIT DES I. OIS.
O
pnrcequ'aueiin particulier n’est le maitre de l’altc-ier. Daus les monarcliics, la clemeuce du souvcraiupeilt qudquefois l'adoueir ; innis les crimes nedoivcut jamais y etre jngesque par les magistratsexpressement cliarges den connoitre. Kulm, restprincipalement dans les dcmocraties que les loisdoivcut etre severes eout.re le luxe, le relachemcnt.des inocurs, et la sednclion des feimnes. Leur dou-ceur et leur foiblesse meine les rendent assez pro-pres a gouverner dans les monarcliics ; et l liistoireprouvcque souvcnt eiles 011t porte la courohrue avecgloire.
M. de Montesquieu, avant ainsi parcouru clinqnegouvernement en particulier, les cxaminc ensuitedaiis le rapport qu’ils peuvent avoir les uns mixaut res , niais seulcmcnl sous le point de vne le plusgeneral, c’est-ä-dire sous Celui qui est uniqucment:rclatif a Jeurnature et ii leur principe. Knvisages decette nianiere, les etats nc peuvent avoir d’autrcsrapporls quc celui de se defendre on d’attarpier. Lesrepubliques rievant, par leur nature , renfermer anpetit elat , dies ne peuvent se delendie sans nl-liance ; mais c’est avec des republiques qu'ellesdoivent s’allier. La force defensive de la monarebieconsistc principalemcnt a avoir des frontieres liorsd’insulte. Les etats ont, coninie les homnics, ledroit d’altaquer ponr leur propre Conservation : dudroit de la guerrc derive celui de conquete; droit,necessaire , legitime, et inalheureux, qui laisse tou-joursa payerune dette immense ponr s’aequitter cn-vers la nal urc liumainc, et dont la loi generale cst defaire aux vaincus le moins de mal qu'il est possible.Les republiques peuvent moins conqueriv que lesmonardiies : des conquet.es immeuses supposent. ledespolisme , ou Lassurcnt. Un des grancls principesl esprit de conquete doit etre de rendre weil»