nerons en cet etat au public , et nous le traitcronsavec le mämercspect que l’anliquite temoigna autre-fois ponr lesdernieres paroles de Seneque. La mortl’a empeclie d’etendrc plu&loin ses bienfaits ä notreegard; et, en joignant nos propres regrets ä ceuxde l’Europe entiere , nous pourrions ecrire sur sontombeau :
Firns vitae ejus nobis luctuosus, patriaj tristis, cxtraneisetiam ignolisque non sine eura fuit.
Tacit. in Agricol. c. 43.