EI.OGR
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ßiir - tont l’eniprcinte de l'anleur des Lettres pei*-sancs. En prcsenlaot le temple de Guide comme latraduction d’un muuuscrit grec, plaisanteric deii-gurre depuis par taut de mauvais copistes, il en.prend occasion de peindre d’tm trait de plurne l’i-neplie des critiqucs et le pedantisme des traduc-teurs,ct linit par ces paroles dignes d’etre rappor-tees : « Si les gens graves desiroient de moi quelquc« ouvrage moi ns frivole , je suis cu etat de les satis-a faire. 11 y a treute ans que je travaille a un livre d%« douze pages , qui doit contenir tont ee que nous« savons sur In metaphvsiquc , la politique , et la« morale , et tout cc que de tres grands auteurs out« oublie dans les volumes qu’üs ont donnes sur ces« scienees-lä. »
Nous regardous comme une des plus lionorablesrccompcnses de notre travail l’interet particulie-rque M. de Montesquieu preuoit a l’Eneyclopedie,dont toutes les rcssourees ont etc jusqu’ä 1 presentdans le courage et Femulation de ses auteurs. Tousles gens de lettres , selonlui , devoient s’empresserde conconrira l’execution de rette entreprise utile.II ena doune l’exemple avec M. de Voltaire et plu-sieurs autres ecrivains celebres. Peut-etre les traver-ses que cel ouvrage a essuyees, et qui luirappeloientles sienues propres , rinteressoient-eiles en notrefaveur. Peut-etre etoit-il sensible , sans s’en apper-cevoir', ä la justice que nous avions ose lui rendredans le premier volume de l’Encyclopedie, lorsquepersonne n’osoit encore clever sa voix pour le de-iendre. 11 nous destinoit un artiele sur le Gout , quia ete trouve imparfail dans ses papiers.Nous le dou -